Régénérer le monde sous l'angle du vivant
Ce ne sont pas des articles de conseil. Ce sont des réflexions ancrées dans l'expérience — sur ce que nos systèmes nous font, et sur ce que le vivant nous montre.
Changer de cap sans changer de destination
Ce que nous avançons de nous-mêmes
La boule à facettes
Nos identités, ces Velcros
Ce que les actes révèlent
Pour moi, pendant longtemps, « avancer » signifiait sprinter vers un but clair, en faisant les enjambées les plus grandes possibles.
Qu'est-ce qui permet au nouveau d'émerger ?
En partageant récemment un post d'expert en matière de transmission d'entreprise, une autre question m'est venue : que transmettons-nous avec le patrimoine visible ?
De quoi héritons-nous vraiment ?
Qu'est-ce qui, dans ce que j'appelle « moi », a réellement commencé avec moi ? C'est cette zone floue que j'ai envie d'explorer.
Où finit le monde extérieur et où commençons-nous ?
Mais si cette frontière était beaucoup moins nette que nous l'imaginons ? Le monde extérieur ne traverse pas mystérieusement notre peau : il est perçu, interprété, traduit biologiquement. C'est le fil que j'ai commencé à tirer.
Cherchons ensemble
Je pars d'une intuition et je tire le fil. Non pas pour démontrer qu'elle est juste, mais pour regarder jusqu'où elle peut être suivie. Je ne connais pas la réponse à l'avance. Je cherche. Et je vous propose de chercher avec moi.
Sous la ligne de flottaison
Voilà comment, aujourd'hui, je me représente une partie du chaos que nous traversons. Une multitude de choses minuscules, souvent invisibles ou devenues tellement habituelles que nous ne les remarquons plus, agissent sous la ligne de flottaison.
Le TAU — ouvrir des passages
Le TAU ne se laisse pas facilement définir. Il n’en a pas besoin. Pour moi, c’est un portail qui passe par le corps.
Absurdland — ou le droit de rire des choses sérieuses
Une histoire née dans un tiroir, devenue conte dessiné à la rencontre d’un vieil imaginaire et d’un nouvel outil — avec le rire comme manière de regarder nos propres enfers.
Et si nous élargissions notre définition d’un environnement toxique ?
Bien manger, bouger, entretenir des relations nourrissantes : le socle reste essentiel. Mais que produit, sur un organisme vivant, l’accumulation de tout ce à quoi nous sommes exposés — y compris de ce que nous avons hérité ?
Quand nous ne savons plus voir la valeur de ce que nous avons reçu
Cet automne, la villa Les Tournesols disparaîtra de la digue de La Panne. Que transmettons-nous réellement lorsque nous croyons transmettre un patrimoine ?
La voie du milieu
Depuis longtemps, j’ai l’intuition qu’il existe une troisième voie : celle qui permet à quelque chose de vivant d’émerger de la rencontre entre deux êtres.
Ce que je cherchais n’était peut-être pas un trésor
En 2024, quelque chose du passé m’a appelée. Cela avait commencé par un mail envoyé, sans raison apparente, par une inconnue : le portrait d’une aïeule, tout aussi inconnue de moi, exposé au musée d’Israël, Jérusalem.
Vers un nouvel art de se guérir
Je viens de terminer Cured, du Dr Jeffrey Rediger. Au terme d’une enquête de dix-sept ans sur des rémissions spontanées, il identifie quatre dimensions qui semblent jouer un rôle majeur dans notre état de santé.
Ma rencontre avec le Vivant
En février 2026, tout s’est effondré. Plus de sens. Plus de repères. Plus d’énergie. Ce que je souhaite aborder ici, ce n’est pas ce qui est arrivé, mais la manière dont je l’ai traversé.
Ce que le corps finit par payer
En lisant un article sur la corruption dans les grands groupes, je suis tombée par hasard sur un nom : Philippe Jaffré. PDG d’Elf Aquitaine, décédé d’un cancer à 62 ans. Ce n’est pas sa carrière qui m’a arrêtée. C’est l’âge.
Ce que la pratique enseigne au discernement
Je me suis vue glisser sur un terrain qui épuisait mon énergie — sans l’avoir choisi, sans m’en rendre compte tout de suite. Le jour où je l’ai vu, quelque chose s’est libéré. Non pas la situation. Ma façon de l’habiter.
La maison construite par le toit
J'avais déjà réussi, au sens où le monde compte la réussite. Dix-sept ans en finance internationale, dont Citigroup. Puis dix-sept ans à bâtir Sequoia. Sur le papier, tout y était. Et pourtant.
La preuve qu’on n’a pas besoin de trouver
J'ai longtemps voulu une preuve concrète de certaines choses du passé que je ressentais sans pouvoir mettre des mots. Ça m'a menée à une quête de vérité externe, depuis 2024.
Quand la souffrance cesse de gouverner
Pendant longtemps, j'ai cru que mes souffrances étaient uniquement les miennes. Puis j'ai regardé mon histoire familiale de plus près. Des drames. Des pertes. Des secrets. Des morts. Des loyautés invisibles, transmises sans qu'on les nomme, comme des fantômes.
Le Mystère de l’Oiseau Bleu
Il y a des symboles qu’on ne choisit pas. Ils nous choisissent. En 2024, j’ai été appelée vers un immeuble. Incompréhensible sur le moment. C’était une œuvre de mon arrière-grand-père paternel — une famille, une lignée dont j’ignorais presque tout.
Changer de projet ne change pas le système
On me contacte souvent comme ça. Un message bien écrit. Une flatterie sur mon parcours. La nostalgie de moments partagés — même quand il n'y a plus eu aucun lien depuis des lustres. Puis la vraie demande arrive. Une info. Un contact. Un diagnostic. Sans proposition de réciprocité. Sans engagement réel.
On tire tous un chariot sur notre chemin de vie
Chaque chariot a une roue carrée qui freine notre élan spontané. Cette roue n'est pas la même pour chacun. C'est précisément pourquoi nous sommes des miroirs les uns des autres — et pourquoi l'entraide a une valeur que l'autonomie seule n'atteint jamais.
La gouvernance consensuelle — ce que la nature nous montre
On nous a élevés dans l'idée que la réussite, c'est l'autonomie. Se débrouiller. Ne dépendre de personne. Sauf que ce n'est pas ce que la nature montre. Le « chacun pour soi » n'est pas une loi de la nature — c'est une histoire qu'on nous a racontée.
Le système financier a besoin de nos peurs pour tourner
Certains de mes épuisements n'étaient pas les miens. Ils venaient de plus loin. Ce que j'ai appris en remontant le fil — sur la dépossession, les pactes invisibles, et ce que ça coûte de les honorer sans les avoir choisis.
Le piège de la superwoman
Elle s'est glissée dans tous mes modes de fonctionnement. Il m'a fallu longtemps pour la voir. Le modèle super-woman, pour ma génération, c'était une conquête. Mais ce que personne ne disait, c'est que ce modèle repose sur une illusion : que tout porter seule est une force.
Quand l'héritière la plus riche du monde choisit de soigner plutôt que de vendre
Alice Walton aurait pu rester dans le retail. Elle a choisi de fonder une école de médecine préventive et intégrative. Ce qui me frappe, ce n'est pas le montant investi. C'est le geste. Le vrai capital n'est pas celui qu'on accumule — c'est celui qu'on transmet sous une forme qui régénère.